Ici vieindrai-je posé ma foi
Celle qui fait, je crois
Battre encore mon coeur ici-bas;
Fait de ma vie,
En mon âme, un long débat
Une inconsciente insouciance,
Au delà de tous tracas.
De ma vie, aucun répis,
Je songerai d'effacer
Ce qui crée l'ennuie...
Cette route est deserte,
Seuls les regards reflètent.
Recherchant béatitudes
Se lassant des habitudes...
Il y a encore des gens qui rêvent,
Malheuresement d'autres crèvent.
Dans ce monde de complaisance
On aimerait encore vivre avec aisance.
Il y a de quoi se rendre ivre!...
J'aimerai peut-être trouvé
Ici, un truc qui ne sera jamais terminé...
Un truc où y moyen
D'un peu s'exprimer...
Lorsque la parole ne mène à rien!
C'est bizarre comme j'écris,
S'exprimer ainsi?!
Faudrait que j'explique ce qui me pose souci.
Mais les gens m'ont laissé
A leurs rêveries...
Les années ont passée avant de reprendre le papier,
Le travail ne permet d's'exprimer.
Toute facon j'ai pas le talent
Inutile de perdre son temps...
Mais bon, j'suis encore barré
J'n'ai nul besoin de m'confesser!
Ah! C'est beau la science
Surtout lorsque l'humanité vit d'insouciance!
Oh oui! On a beau les prévenir.
Mais, aujourd'hui,seul compte
Ce qui ne tardera à venir.
Avez vous bien réglé votre montre?
Tout le monde se presse,
Se compresse...
Tout ceci dans le stress.
(la foi a changé) Une petite parenthèse
Dans une grande parenthèse...
Mais y a t'il vraiment une thèse.
Dirons donc une hypothèse...
J'sais pas, j'vous parle d'existence
Car ici se réduit mon silence.
La planète est bien large
Pour laisser certaines marges,
Rouge sur mon cahier...
Mais ailleurs,
Je n'ai pas de couleur
Pour exprimer la monnaie.
C'est elle qui permet tous les vices,
Elle aussi, qui fait, c'est possible
De certains hommes des complices...(la réelle complicité est très difficile à trouver)
Pour ainsi trouver vie paisible.
Elle qui permet de manger
Elle qui permet aussi de chasser, peu importe le gibier
(cette vulgarité n'est pas souhaitée
J'ai pas trouvé ce qui rimait.)
Ouais la tune!
Après quoi on court?!
Ouais la tune!
On peut me parler d'amour
Mais j'ai pas trouvé grand monde
Qui pouvait se vanter d'en vivre.
Peut-être une ame vagabonde
Qui de la nature s'ennivre.
Je ne fais pas de poésie
Ni même de musique
Même si j'en ai envie,
Il faudrait qu'on m'explique.
Tout cela mène la danse,
Mais il faut avoir de la chance.
Car cette vie est compliquée,
Et partout peut nous mener.
J'aimerai y plonger conscience,
Mais la musique m'évade
De toutes ces fumées qui me sont proposées...
Oula, j'ai l'air bien fade;
Mais j'ai tant de questions à me poser.
La musique est l'esprit du monde,
Celle qui rend les transes profondes.
De toute façon, j'en ferai jamais mon métier!
Y a pas à s'leurrer!
Moi, j'voudrai me rendre utile.
Mais dans cette jungle, il faut être habile.
Nul ne sait
Ce qu'il y a dans leur regard
A tous ces gens masqués.
Nul ne sait ce que fait le hazard.
C'est bien pour ca que les gens aiment jouer...
Certains pourront s'en remettre à d(D)ieu (faut mettre une majuscule?)
Si ils le veulent.
Car l'homme, en créant les religions
A fait de la conscience une structure,
Une hierarchie, un ordre...
L'autorité, la domination...
Mais le pape n'est qu'un homme!
Tous ces gens ont-ils une âme pure?
Au moins font-ils tout comme?
Il n'y a d'ame pure,
Car partout nous cherchons que profit.
Même s'il n'est que le fait
De trouver compagnie.
Tous en avons besoin, c'est un fait.
J'aimerai avoir l'air sincère,
moi, je ne crois pas!
Mais j'ai fait des prières!
Comme si quelqu'un
Pourrait résoudre mes tracas.
Je m'en remet au destin.